Pour conclure l’année 2025, nous nous sommes retrouvés en direct le 31 décembre au matin pour un épisode à part, presque hors du temps.
Malgré la date et l’horaire, l’échange est dense et sincère, enrichi par la présence de Karmic, acteur engagé de l’écosystème crypto, Bitcoin et crypto-art.
L’objectif est clair : dresser un bilan honnête d’une année intense, parfois brutale, mais structurante.
🔥 2025 : “Une année criminelle”… mais nécessaire
Le mot est lâché très tôt dans l’épisode : 2025 a été une année criminelle pour la crypto. Entre l’explosion des memecoins liés à Trump et Melania, la spéculation débridée et les dérives opportunistes, l’écosystème a frôlé l’indigestion.
Mais cette phase extrême a surtout joué un rôle de purge qui devait arriver tôt ou tard…
Les touristes sont repartis, la volatilité a calmé les ardeurs, et la communauté s’est recentrée autour de ceux qui construisent par conviction plutôt que par appât du gain.
🟠 Bitcoin, Ordinals et institutions : changement de cycle
L’année 2025 marque également un tournant majeur pour Bitcoin.
L’arrivée massive des institutions, la montée en puissance des ETF et l’accumulation stratégique sur les phases de baisse confirment une financiarisation assumée de l’actif.
Pour autant, le narratif de Bitcoin comme réserve de valeur reste encore flou, tandis que de nouveaux usages émergent.
À travers les Ordinals, Bitcoin est aussi pensé comme une infrastructure de données mondiale, libre, sécurisée et immuable, un socle technique encore sous-exploité, mais porteur à long terme.
🎨 NFT, crypto-art et sélection naturelle
Côté NFT, 2025 aura été une année de sélection naturelle.
Une grande partie des projets ont disparu, laissant place à un écosystème plus réduit mais plus cohérent.
Karmic partage son attachement à l’art on-chain, son admiration pour XCopy, dont il est devenu collectionneur, et son travail avec des communautés comme Taproot Wizards. L’art crypto n’est plus un phénomène de masse, mais un espace de passionnés, de culture et de vision long terme.
🧩 RWA, collectibles et retours aux usages concrets
Un autre enseignement fort de l’année est l’essor des Real World Assets.
Cartes de collection, cryptostamps (timbres numériques), objets physiques tokenisés : la blockchain s’invite dans des usages culturels et tangibles.
Ces formats hybrides, entre physique et numérique, redonnent du sens à la notion de propriété on-chain et ouvrent la voie à une adoption plus naturelle et plus grand public.
🤖 IA et blockchain : le rendez-vous inévitable
Enfin, l’épisode se projette sur une conviction partagée : la blockchain sera un garde-fou essentiel face à l’explosion des contenus générés par l’intelligence artificielle.
Signature des contenus, traçabilité, preuve d’origine : autant de problématiques pour lesquelles les technologies crypto pourraient jouer un rôle clé dans les années à venir.
🔑 Phrase clé de l’épisode
« On a commencé l’année dans une hyper-spéculation où tout le monde était là uniquement pour le fric, et on la termine entre passionnés, avec des gens qui construisent à long terme et qui ne regardent pas leur PNL (Profit and Loss) toutes les semaines. » Karmic
Pour aller plus loin
Karmic sur Twitter
Ordinals – Les inscriptions sur Bitcoin
Taproot Wizards – Projet emblématique mêlant art, culture et Bitcoin
OpenSea – Le retour en force de la marketplace historique NFT
Magic Eden – Focus croissant sur les collectibles tokenisés
Courtyard – Cartes de collection physiques et NFT
BlackRock – Symbole de l’institutionnalisation de Bitcoin
Polymarket – Exemple d’usage crypto orienté grand public











